
Durant la première phase du projet, une importante concentration de caddie de supermarchés a été observée dans le paysage urbain local, tantôt abandonnés, tantôt détournés par les habitants du quartier. Poursuivant la volonté de rencontrer l’ensemble des habitants et pas uniquement ceux appartenant au tissu associatif, un de ces caddies a été transformé, avec l’aide d’Adélaïde Papay, en dispositif relationnel esthétique mobile.
Le caddie reconfiguré, conçu comme un moyen d'interagir avec les habitants des Larris a contribué à la création d’une cartographie participative de la mémoire collective et du rhizome relationnel du quartier.

















