Un partenariat est également mené avec des maraîchers pour vendre des plantes sauvages comestibles au marché, notamment des orties (riches en protéines et vitamine C), du Rumex patientia (oseille sauvage) et de la menthe . Cela entraîne des débats entre tradition, oubli et contemporanéité.
Pourquoi s’intéresser à ces plantes ?
L’enjeu est de rompre avec une habitude culturelle qui a cantonné notre alimentation aux espèces cultivées et relègué les plantes indigènes à l’usage des plus démunis. Dans d’autres pays, notamment en Asie et en Afrique, la consommation des plantes indigènes est répendue et celles-ci cotoîent les étals des marchés.
Il est également nécessaire de rencontrer habitantes et habitants, instances politiques, maraîchers.ères, associations, services techniques, journalistes,...
Dés fin avril, cette cabane devient un lieu fédérateur les samedis au marché. Y sont offertes des infusions de plantes sauvages (ortie, menthe) et est installée une enquête citoyenne.