L’installation reposait sur un principe de mobilité et d’adaptabilité : cinq ateliers ont été organisés dans des contextes variés (médiathèques, boutique solidaire, structure d’habitat inclusif, etc.). Chaque lieu a révélé des formes d’engagement spécifiques, influencées par l’accessibilité, la communication en amont, la présence de relais locaux ou la nature des usager·es.
Un soin particulier a été apporté à la scénographie de l’atelier : installation visible, banderole signalétique, choix d’un lieu de passage ou d’interaction, mise à disposition de lettres en tampons, proposition de mots pour inspirer les participant·es, récolte de témoignages à l’écrit… Chaque dispositif visait à rendre le geste lisible, accessible et engageant.
L’atelier était aussi conçu pour fonctionner avec peu de matériel : un seul alphabet tampon suffisait pour 1 à 2 personnes en simultané, créant une dynamique de coopération. Pour toucher un public plus large, des préconisations ont émergé : renforcer la communication locale (affiches, commerçants, services, bouche-à-oreille), proposer un double alphabet pour fluidifier les ateliers, permettre aux participant·es de repartir avec leur propre mini-banderole…